Sur l'eau de ce canal atrocement sale,
Une pauvre planche de bois à la dérive,
Le courant transformant un soufle en un râle
Ce n'est plus la planche mais moi à la dérive...
Je ne comprends pas ce qu'il m'arrive
Alors que ma morale devient immorale
De mes pensées je devient cette captive
J'ai beau vouloir ardument m'en y echapper
Il y a toujours quelque chose pour me rattraper
Ma morale me suis telle une ombre spectrale
Mes pensées se poussent, se bousculent et s'emballent
De multiples logiques qui ne cessent de changer
J'aimerais tant enfin me retrouver
Mais c'est encore une pensée bouleversée
Je ne sais pas ce que je veux en réalité
Exepté cet être qui m'obséde sans relache
Mais sans doutes sommes nous tout deuxbien trop lâches...
eletras |