Le spleen m'envahit lorsque je le vis,
Pourtant à son agréable vue je souris...
A ses lèvres je voudrais gouter,
De son parfum je voudrais m'ennivrer,
Je ne cesse de me l'imaginer...
Je voudrais tant me noyer dans ses yeux
D'un bleu subtil aux airs séraphiques...
Soudain je remarque qu'il me souris,
C'est ce qui propulsa mon âme au paradis !
Mais il me manque... Mon âme est spleenetique...
Sa voix est une douce mélodie,
Même lorsqu'il en fait des parodies,
Elle envelloppe tendrement mon espris.
Je ne penses qu'à le prendre dans mes bras,
Et je voudrais tant pouvoir l'embrasser...
Ce n'est qu'une photo, je ne peux pas !
Sache que toujours ma pensée vers toi est tournée...
Mais le spleen m'envahit lorsque je le vis,
Pourtant à son agréable vue je souris,
Ainsi mon âme sombra
Dans un délicieux trépas...
eletras
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